No end, she's alive between this lines.

 No end, she's alive between this lines.
It's a beautiful lie.

C'est souvent dans ce genre de situation que l'on se met à formuler un tas de pensée philosophique et débile, un tas de phrases qui essaient d'englober toutes les généralités du monde, avec ses exceptions. Je n'échappe pas à la règle, et finalement, je n'y suis pas si mauvaise. Moi j'ai une théorie, et qu'importe le moment ou elle m'est apparue, elle me plait. Moi, je crois que la vie est toujours faites pour être compliqué, que ce n'est qu'un tas de fils indisciplinés dont on doit demeler les noeuds, les uns après les autres, anticiper ceux qui se formeront, tout en delaissant certains sur notre chemin. Cette métaphore me plait et me convient, me donne une raison de continuer à demeler et même si ce noeud n'a pas l'air d'avoir de fin, je ne suis plus seule à essayer d'en venir à bout. Et pourtant je suis la, et pourtant j'ai obéis à mon horrible envie de solitude, comme une fin que l'on ne peut assouvir, comme une envie dont on ne connaît pas la source.

Je sais qu'il faudrait que je rejoigne Marie, que je me confesse et que je pleure peut être. Mais à la fin, il n'y aurait que des mensonges, une sorte de faux semblant d'aller mieux pour n'inquièter personne. Je ne suis qu'un mensonge, qu'un tas de n½uds indemelables. Et si je ne suis pas ça, je ne suis rien. Et si je suis en haut de ce batiment, c'est que je suis encore moins. Et pourtant, je suis toujours assez pour ne pas tomber, pour ne pas me laisser aller affronter ses molècules qui ne me retiendront jamais assez. Je pense qu'il vous ait déja arrivé de faire quelquechose, mais de ne pas aller au bout du chemin et de s'arreter juste avant l'arrivée. D'avoir lutter, d'être allé jusqu'à cette dernière étape, et lorsque vous arrivez au but, vous regardez derrière vous, et vous vous dîtes qu'il y a tellement de chose qui vous suives, tellement de chose qui vous retiennent , que les chaines qui vous tiennent emmenerait trop de chose avec vous. Je pense que si vous n'avez pas encore vécu cela, vous le vivrez un jour, ou du moins, juste pour connaître la valeur des choses. Les jambes balottantes dans le vide, je connais cette valeur lorsque je sais que mon corps peut peser très lourd selon mes gestes. Enfin. Mon prénom résonne jusqu'à mes oreilles. Il n'a pas mis longtemps à me trouver. J'entend déjà ses reproches et son inquiétude dans sa voix, mais je ne me tourne pas. Je savais qu'il n'y avait pas longtemps à attendre. Je savais, au fond, que je ne sauterais jamais.

Malgrè tout, quand je regardais ce noeud, je me disais qu'il y en avait une partie très emmelées, comme un bloc que moi seul pouvait atteindre, mais qui me paraissait impossible à vaincre. Il me faisait peur et j'avais peur de trop m'en approcher, peur de me prendre dans ses fils et de ne jamais en ressortir. Je crois que ce noeud porte un prénom, mais qu'il faut mieux l'oublier.

Je crois aussi que cette histoire porte un titre, mais que vous l'oublierez tous un jour, tout comme mon prénom. Certaines histoires peuvent vous marquer à vie, comme une vieille photo que l'on colle sur un mur, dont les détails deviennent flou mais dont on n'apprécie toujours l'essentiel. Cette histoire touche à sa fin, et pourtant, je ne pense pas devenir un jour votre essentiel. Après tout ce n'est qu'une histoire, et moi, je ne suis qu'un personnage à jamais enfermé dans ses lignes, paragraphes et chapitres. Je ne faisais que vivre une vie imposée par des mots écrits sur une page, mais à partir d' aujourd'hui , je ne vivrais que par vos relectures ou vos souvenirs. Je ne suis qu'un personnage, et mon histoire n'est qu'une fiction, mais j'ai su existé dans le c½ur de celle qui m'a crée , et peut être dans c½ur de ceux qui m'ont lu , qui sait ... Je n'existe pas, je ne vivrais et ne mourrais jamais, mais un jour je m'effacerais de ces pages, de vos souvenirs, et ce jour là, cette histoire sera réellement fini. Tokio Hotel est une si petite chose dans un monde trop grand pour eux mais ils savent s'encrer dans les mémoires, ils ne s'effaceront jamais ou alors que très très tard. Trouvez vous un Ryan et démêlez vos n½uds, anticipez les nouveaux et souvenez vous un peu de mon prénom, juste un peu. Les illusions sont faites pour en rester, et cette histoire en était une. Baissons le rideau. The end, comme dans les vieux films.

Désolé, les écrits forcés ne sont jamais beaux.


Je vous contacterai par commentaire quand j'aurais décider de ma prochaine fiction.

# Posté le samedi 30 août 2008 08:50

Modifié le samedi 27 septembre 2008 12:26